Depuis 60 ans, les plongeurs PADI explorent le monde sous-marin et découvrent à quel point la vie sous la surface peut être extraordinaire. Pour célébrer le 60e anniversaire de PADI, nous transformons cet esprit de découverte en art grâce à une collection spéciale de cartes de certification en édition limitée, créées par des artistes spécialisés dans le monde marin.
« Dancing Light », œuvre de l’artiste, illustratrice scientifique et AmbassaDiver™ PADI Janavi Kramer, met à l’honneur l’un des animaux marins les plus méconnus : le requin bleu.
Inspirée par le lien qui unit Kramer aux eaux britanniques et par sa passion pour les requins, cette œuvre d’art rend compte de l’élégance de ces voyageurs des mers sous des jeux de lumière changeants. Et, en l’honneur des six décennies d’existence de PADI, un autre détail attend d’être découvert : un « 60 » caché, intégré à l’œuvre.
Tu arrives à le trouver ? Regarde les reflets lumineux sur le dos du requin du haut, près de la nageoire dorsale.

L’histoire derrière « Dancing Light »
Pour Kramer, la création d’une carte de certification pour PADI a marqué l’aboutissement de son parcours artistique et de son parcours de plongeuse.
« C’est avant tout grâce à la plongée queje suis ici », explique-t-elle. « Au cours de ces dix dernières années, la plongée m’a fait découvrir des endroits incroyables, m’a permis de rencontrer des personnes extraordinaires et a complètement changé le cours de ma vie. »
Mais la plongée lui a également appris que les rencontres sous-marines inoubliables ne nécessitent pas toujours de voyager vers des destinations lointaines. Parfois, elles se trouvent bien plus près de chez soi.
Cette idée a incité Kramer à mettre en avant les requins bleus, une espèce qui allie deux aspects qui lui tiennent particulièrement à cœur : sa fascination pour les requins et son attachement aux eaux britanniques.
« Ces requins incroyablement intelligents et majestueux parcourent de vastes distances à travers nos océans, et viennent notamment chaque saison dans les eaux britanniques », explique-t-elle.
Malgré leur beauté, les requins bleus sont confrontés à des pressions importantes liées à la pêche et aux prises accessoires, ainsi qu’à un autre défi auquel, selon Kramer, l’art peut contribuer à remédier : les idées fausses.
« Plus j’en apprenais sur ces animaux, plus je ressentais le besoin de raconter leur histoire — non seulement parce qu’ils sont magnifiques, mais aussi parce qu’ils jouent un rôle essentiel dans la santé des écosystèmes marins », explique-t-elle . « Plus les gens comprennent les requins et s’y identifient, plus nous aurons à cœur de les protéger. »
Parfois, ajoute-t-elle, il suffit de porter un regard différent sur un animal pour commencer à changer la façon dont on le perçoit.
Découvrez l’artiste marine Janavi Kramer

Installée en Cornouailles, au Royaume-Uni, Kramer se décrit comme une artiste, une illustratrice scientifique et une conteuse de l’océan.
Elle est entièrement autodidacte, mais la créativité fait partie de sa vie depuis toujours. « En grandissant, la créativité était ma façon de communiquer et de donner un sens au monde qui m’entourait », explique-t-elle.
La plongée lui a finalement ouvert les portes d’un tout nouvel univers à explorer — et a, par la même occasion, donné une nouvelle orientation à son travail artistique.
« L’art est devenu mon moyen de conserver ces instants passés sous l’eau et de les transcrire d’une manière qui me permette de partager ces expériences avec les autres. »
Aujourd’hui, une grande partie du travail de Kramer se situe à la croisée de l’art, de la science et de la préservation de la nature. Avant de peindre une espèce, elle effectue des recherches sur son anatomie, son comportement, son habitat et les connaissances scientifiques qui s’y rapportent. Mais la précision scientifique n’est qu’une partie du processus.
Elle se pose également une autre question : « Que me fait ressentir cet animal, et comment puis-je traduire ce sentiment à travers l’art ? »
Comme le dit Kramer : « La science nous apporte des preuves, mais l’art peut nous offrir un lien émotionnel. »

La connexion passe avant la préservation
Pour Kramer, la plus grande réussite de sa carrière artistique n’est ni une exposition ni un prix, mais le fait de savoir que son travail a contribué à éveiller la curiosité de quelqu’un pour l’océan.
« Savoir que quelqu’un pourrait voir l’une de mes peintures et se mettre à s’intéresser à une espèce à laquelle il n’avait jamais pensé ou qu’il n’avait jamais vue auparavant — ou avoir envie de faire de la plongée, d’explorer le littoral de sa région ou de s’engager en faveur de l’océan — est incroyablement gratifiant. »
Son message à la communauté PADI est tout aussi simple : pas besoin d’être biologiste marin ou plongeur professionnel pour établir ce lien.
« Commencez par faire preuve de curiosité », dit-elle. « Posez des questions. Sortez dehors. Allez explorer les mares entre les rochers. Essayez le Snorkeling ou la plongée sous-marine. Découvrez les espèces qui vivent sur votre littoral. »
En fin de compte, cette philosophie est au cœur même de *Dancing Light*.
Cette carte de certification PADI en édition limitée célèbre les 60 ans de découverte par les plongeurs de tout ce qui, sous la surface, mérite d’être protégé.
Regardez bien, trouvez le « 60 » caché et emportez Dancing Light avec vous lors de votre prochaine aventure sous-marine.
